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La femme araignee

Le tatouage comme mode d’expression ? Araldhe l’aura rapidement compris. Après une rencontre avec Niko de Kustom Tattoo, salon de tatouage paris, le duo fonctionne. Elle lui confie sa toile dorsale. Il en fera celle d’une araignée. Certains se droguent aux pilules, pour araldhe c’est le tatouage. « Je voulais juste me faire tatouer une araignée au début et puis je n’ai plus réussi à m’arrêter. » Après une enfance paisible aux Antilles, Araldhe quitte les îles à sa majorité. Son âme d’artiste lui ouvre les portes d’une école de stylisme dans la capitale. Aujourd’hui, un diplôme de coiffure en poche, elle tente d’ouvrir son propre salon. C’est à son père qu’elle doit son attirance pour l’encre. « Il était marin, et avait un F de piqué, l’initial d’une ex-fiancée. Ca m’avait toujours intrigué. » Au point qu’elle se fera piquer une imposante araignée sur l’omoplate sept ans plus tard. Aux réticences que provoquent les arachnides, Araldhe, au contraire, les affectionne particulièrement. « Une araignée, c’est très féminin, contrairement à ce que les gens pourrait penser. C’est élégant quand ça marche, plein de grâce. Moi qui suis féminine, ça donne une autre facette de ma personnalité. » C’est Niko de Kustom Tattoo, salon de tatouage paris qui entreprendra ce boulot de longue haleine. « Je lui ai donné carte blanche pour mon dos. Il dessinait presque à main levée. » Entre araldhe et Niko de Kustom Tattoo, salon de tatouage paris, on peut évoquer une parfaite alchimie, celle de deux artistes en quête de différence. « Mon dos ne ressemble pas a ce qui se fait aujourd’hui, c’est inclassifiable. Un simple motif ne m’aurait pas convenu. » Aujourd’hui, araldhe évoque le tatouage comme un mode de vie, un état d’esprit. « C’est une transformation pour moi, presque une mutation. Les réactions des gens me plaisent. J’ai acquis une nouvelle confiance en moi. » Araldhe est devenu par la même occasion une fervente adepte des conventions. Départ Rome, puis détour par Strasbourg ou elle empoche le prix de la plus belle pièce noir et blanc. Elle continue son épopée à Berlin, ou elle passe sous les aiguilles de Florence Amblard pour sa jambe. « Ce sera une araignée de nouveau avec sûrement quelques variantes et une approche différente. » Florence est une fille, pas de risque qu’elle ne tombe dans ses filets.

UN RETOUR AUX CLASSIQUES

« Cinq pour-cent de mes clients n’ont aucune idée de ce qu’ils veulent—si ce n’est un tatouage. Ils poussent la porte de mon studio et j’essaie d’ouvrir leur esprit sur les possibilités du tatouage. » Pour Niko, ce scénario est des plus prometteurs. « Nous travaillons ensemble, nous apprenons l’un de l’autre et nous essayons de créer quelque chose d’unique. Ce processus est celui qui apporte les meilleurs résul-tats » commente Niko. Cependant, Niko s’empresse d’ajouter qu’il n’est pas en train de réinventer la roue. « J’essaie de revenir vers les classiques. J’aime les pein-tres tels que Delacroix, Van Dyke, Munch et Dali ainsi que les impressionnistes en général. » En s’inspirant de ces artistes bourrés d’imagination, Niko estime que le tatoueur est ainsi capable d’orienter son art vers des directions nouvelles et imprévues. Le fait d’ouvrir un studio à Paris, France, a permis à Niko d’utiliser les courants artistiques sous-jacents dans sa culture. « Je suis un jeune ces artistes bourrés d’ima-gination, Niko estime que le tatoueur est ainsi capable d’orienter son art vers des directions nouvelles et imprévues. Le fait d’ouvrir un studio à Paris, France, a permis à Niko d’utiliser les courants artistiques sous-jacents dans sa culture. « Je suis un jeune tatoueur et j’ai encore besoin de grandir dans le domaine artistique » dit-il. Niko a suivi des cours à l’Académie des beaux-arts à Paris, afin de parfaire son édu-cation en ce qui concerne la pro-portion et la profondeur. Avant ces cours, Niko avait tendance à pratiquer un style largement influencé par la culture des B.D. Heavy Métal. « Je me suis passionnée pour l’illustration de B.D. dès mon plus jeune âge. C’est à six ou sept ans que j’ai découvert les B.D. » précise Niko. Bien que cette influence se retrouve dans son tatouage, Niko souligne qu’il ne souhaite pas se cantonner à un style particulier. « Il est très important pour moi d’essayer de réaliser ce que me demande le client. C’est pourquoi, je souhaite con-tinuer à me diversifier en mélangeant les styles pour satisfaire les besoins de mes clients et les aider à concrétiser leurs idées. » Niko dit encore que « certains clients s’adressent à un artiste parce qu’ils apprécient son style. Je refuse de me piéger de la sorte. Cela ne me plairait pas de faire toujours la même chose. La diversité est ce qui me motive et augmente ma créativité. » Pour ce faire, il arrive que Niko étudie une certaine technique pendant des mois pour en maîtriser chacun des aspects. II rencontre aussi régulièrement d’autres tatoueurs parisiens afin de mettre leurs idées en commun et discuter de leurs espoirs et de leurs rêves pour le futur du tatouage dans leur région. « A Paris, le tatouage est à la mode en ce moment, un peu comme dans les années 1990 en Amérique. Les gens sentent qu’il y a de l’argent à gagner et ils ouvrent des studios à tous les coins de rue. C’est l’un des aspects les plus tristes de la popularité accrue du tatouage. Du côté positif, il faut noter que les Français commencent à accepter le tatouage comme une occupation légitime et un art. Cela a fait augmenter le nombre potentiel de clients » explique Niko. Interrogé sur le fonctionnement de son studio, Niko indique que les avantages de la méthode personnalisée lui valent un accroissement de sa clien-tèle. A Paris, les gens ont le choix entre des studios qui offrent du flash à tout venant et ceux qui ont une approche plus créative. Le résultat est que les clients sérieux préfèrent sa méthode. « Je ris à la face des tatoueurs qui ne travaillent que pour gagner de l’argent » dit-il. Ils passeront une dizaine de minutes à essayer de convaincre quelqu’un de se faire tatouer, tandis que je consacre des jours à dessiner pour un seul client. Au bout du compte, celui qui m’aura choisi s’en félicitera. » Cette façon d’opérer basée sur la qualité a permis à Niko d’accroître ses compétences, car on lui demande constamment de faire mieux et de produire des tatouages de bonne facture. Pour l’avenir, Niko de Kustom Tattoo, salon de tatouage Paris poursuit avec énergie plusieurs objectifs. Tout d’abord, au mois de janvier 2004, il a ouvert un plus grand studio qu’il va tenir avec son apprenti et une longue liste d’artistes invités du monde entier. Le studio actuel restera ouvert pourservir d’espace personnel de travail à Niko, tatoueur Parisien. En plus de ces projets, Niko a l’intention de participer à de nombreuses conventions de tatouage,notamment celle très attendue de Strasbourg, France, au mois d’octobre 2004. Il partira également en Californie pour travailler en tant qu’invité dans plusieurs studios. Niko est impatient de s’élancer vers de nouveaux horizons pour la raison suivante, « je n’ai pas pu partir à l’étranger ces dernières années, car il était important que je fasse un succès de Kustom Tattoo, salon de tatouage à Paris. Alors qu’avant je voyageais de par le monde en avion, je voyage maintenant sur la peau de mes clients! »