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Un tatouage (ou tatoo) est un dessin à l’encre ou quelque autre pigment, habituellement décoratif ou symbolique, indélébile, sous la peau. C’est un type de modification corporelle.

Tatouage : plus qu’hier, moins que demain Être habillé sans l’être vraiment, vous connaissez ? Des vêtements permanents, indélébiles. Quelques-uns en sont recouverts, d’autres n’en n’ont que des parcelles et plusieurs n’ont jamais osé. La douleur due à la mise en place de ce tissu permanent en a déjà décourager plusieurs et en découragera sûrement encore beaucoup d’autres. La variété de formes que peut prendre cette chose est infinie, que l’on passe du traditionnel et cliché  » I love mom  » à la célèbre panthère rose. Les possibilités sont incalculables. Alors, qu’est-ce que c’est?

Les tatouages, bien sûr! Le tatouage a presque toujours existé. Que ce soit pour se distinguer de la masse, afficher sa rébellion ou pour exhiber sa classe sociale, toutes les raisons ont toujours été et seront toujours bonnes pour passer à l’action. Les techniques ont évolué, se sont multipliées, amenant ainsi plusieurs dérivés de l’art corporel comme le body piercing. Quoiqu’on en pense, le courage est un élément important pour sauter le pas et l’expression  » il faut souffrir pour être beau  » n’y est peut-être pas étrangère. Les tatouages ne sont pas nés d’hier ! En vérité, les premiers signes remontent à 5 000 ans avant Jésus-Christ. Provenant de statuettes funéraires découvertes dans des tombeaux japonais, ils servaient d’accompagnement aux morts dans leur voyage vers l’au-delà.

À cette époque, on attribuait aux tatouages des propriétés magiques et religieuses. Simple croyance d’une autre époque ? Peut-être pas. Les superstitions appartiennent à tous les temps et l’elfe, ou le petit lutin si vous préférez, que s’est fait tatouer Nancy Lavoie, étudiante de vingt ans en Éducation spécialisée, n’est pas étranger à cela.  » Ben, j’avais entendu dire que c’était pour protéger les humains, ça fait que je me suis dit qu’il fallait bien que je me fasse protéger.  » Le tatouage n’a pas toujours été vu comme étant un art. Pendant longtemps, on a pensé que c’était l’exclusivité des motards, des détenus ou des délinquants. Même autrefois, on lui attribuait une connotation souvent très négative, qui proviendrait de la Chine. En effet, vers la fin du 3e siècle après Jésus-Christ, plusieurs textes parlent déjà de la position des Chinois sur le tatouage en rapport avec la coutume japonaise. Ces derniers prônaient cette forme d’art comme étant une preuve de courage face à la douleur et de loyauté au groupe d’attache en vertu de la permanence du dessin. De leur côté, les Chinois voyaient en cette technique indélébile un acte de barbarisme. Ils se servirent donc de cette méthode comme punition qu’ils infligeaient aux brigands et aux criminels pour les démarquer du reste de la société. Pour rajouter au supplice de ce marquage à vie, les symboles, qui restaient simples, étaient marqués sur les parties du corps les plus visibles, afin d’être repérés le plus rapidement possible par la communauté.Malgré le fait que des gens tels que des avocats, des psychologues et même des policiers soient les nouveaux adeptes du tatouage, les préjugés sur ce genre artistique sont encore aujourd’hui bien ancrés dans la société.  » Au début, j’avais pensé me faire tatouer sur la cheville, explique Sarah Simard, 19 ans, étudiante en Art et technologie des médias. Mais puisque je vais travailler dans le monde des médias, j’ai finalement décidé de me faire tatouer en haut de la fesse gauche parce que je voulais garder ça pour moi et parce que les gens ont encore beaucoup trop de préjugés par rapport à ça.  » Désir égal danger La décision de se faire tatouer et surtout le moment de passer à l’acte sont souvent pris sur l’impulsion du moment.

Le cas de Sylvain Lacroix, étudiant de vingt ans en technique d’aménagement et urbanisme, est l’exemple par excellence.  » J’étais avec une fille et on revenait d’une répétition de notre bal des finissants, parce que c’était nous qui l’animait. On passait par-là juste avant qu’elle aille se faire coiffer et tout d’un coup elle m’a dit : on va se faire tatouer, pis on est allé. C’était pas prévu d’avance, on passait par-là, comme ça. J’y avais jamais pensé. En fait, ça été une surprise autant pour moi que pour les autres.  » De son côté, Nancy, elle, avait envie depuis déjà longtemps de se faire tatouer, mais elle n’avait jamais vraiment pensé qu’elle le ferait vraiment un jour.  » C’était un 22 décembre, avant Noël. On avait rien à faire moi et mon amie, on se promenait, on trippait, pis là on a décidé comme ça d’y aller. On regardait les dessins, on était stressée, on savait pas encore qu’on allait le faire. À un moment donné, on s’est regardée pis on s’est dit : O.K. go!  » Malheureusement, beaucoup de gens ont ce genre d’élan dans un moment où leurs facultés sont plutôt affaiblies. Claude Bouchard, un tatoueur de Saint-Nazaire pratiquant à son domicile, en sait quelque chose. » Il m’arrive souvent de devoir faire du tatouage de recouvrement.

C’est quelqu’un qui en a déjà un, qu’il a fait faire quand il était sur la brosse, pis qui s’est réveillé avec ça. Ça, c’est le mot juste, parce que souvent, quand tu le regardes, ça ressemble à rien, tu sais même pas c’est quoi. Ce qu’on fait dans ces cas-là, ce sont des choses par-dessus pour faire disparaître celui qui est raté.  » Un autre aspect auquel il faut faire très attention : l’hygiène. Un manque à ce niveau est souvent une des plus grandes phobies des futurs tatoués, en plus des risques de contracter des maladies comme le sida ou l’hépatite B ou C, qui sont transmissibles par le sang. Indépendamment de l’endroit où l’on se fait tatouer, que ce soit dans une boutique spécialisée, dans une maison ou dans un taudis quelconque, il faut toujours prendre garde au matériel utilisé par le tatoueur. Sylvain, qui est allé dans une boutique de Shawinigan, n’a eu aucun problème.  » Le tatoueur a débouché toutes les affaires devant nous et tout ce qu’il avait à stériliser, il l’a stérilisé devant nos yeux.  » Sarah, elle, est allée chez un tatoueur que quelqu’un lui avait recommandé.  » C’était dans sa maison, dans sa chambre. Sa femme était là, c’était intime, cool. Le gars était super safe. À la place de s’acheter de nouvelles aiguilles tout le temps, il s’était acheté une machine à stériliser. Il stérilise toutes les aiguilles devant toi. C’est long, mais c’est rassurant.  » Malheureusement, tous n’ont pas eu la chance de s’en tirer à si bon compte.  » Je l’ai pas vu stériliser l’aiguille, dit Nancy, et s’il l’a fait, ça pas été assez évident pour que je le vois. À cause de cela, je suis allée passer des tests de dépistage pour le sida. L’infirmière m’a dit que ça prend une grosse goutte de sang pour le contracter et que la quantité de sang qui est dans l’aiguille est tellement toute petite que c’est quasiment impossible d’attraper le sida comme cela.  » Jusqu’à ce que la mort nous sépare… ou jusqu’au divorce Le choix du dessin à tatouer est fondamental.

On doit consulter des magazines et des catalogues pour déterminer quelle sera l’image qui conviendra le mieux, car il faut toujours garder à l’esprit le caractère permanent d’une telle entreprise. Selon ce qu’a affirmé le tatoueur David Coulson, dans une entrevue accordée au journal Le Droit, un tatouage peut facilement se comparer à une carte d’identité.  » En fait, malgré qu’on puisse retrouver quantités de reproductions identiques sur les murs des différents studios de tatouage, le résultat final de l’image choisie variera d’une personne à l’autre. La qualité de la peau, l’endroit choisi comme support, l’âge et le sexe du client ainsi que le propre style du tatoueur fera de l’illustration finale une signature corporelle intemporelle.  » En dépit de tous les avertissements et les  » réfléchis donc avant d’y aller « , encore beaucoup de gens passent outre, ne regardent pas plus loin que le bout de leur nez, et font une gaffe qu’ils regretteront peu de temps après. Que l’erreur se situe dans le choix de l’image ou la partie du corps qu’ils ont fait tatouer, ils sont quand même  » pogné  » avec un dessin indélébile. Comme disait l’écrivain Michel Tournier :  » Un tatouage est une amulette permanente, un bijou vivant qu’on ne peut enlever.  » Et bien, plus maintenant! C’est dans ces cas-là qu’on aurait le goût d’applaudir l’évolution technologique qui fait rage dans les sociétés modernes.

Il est désormais possible de faire disparaître un tatouage à l’aide d’une opération au laser à condition d’y mettre le prix, qui variera selon la grandeur et la densité de l’indésirable. Il faut également prendre en considération le fait que l’opération n’est évidemment pas couverte par l’assurance-maladie et qu’il est très rare qu’un tatouage disparaisse complètement. Il reste une cicatrice la plupart du temps. Ce sont les risques du tatoué ! Des goûts et des couleurs…et la douleur Après le classique tatouage, le piercing plus récent, la technique du marquage personnel s’est installée depuis quelques années aux États-Unis. Le marquage personnel serait né dans les années 1930 et 1940, parmi des groupes de jeunes noirs. La méthode est extrêmement simple : on utilise un chalumeau pour chauffer une pièce de tôle galvanisée. Chauffé à blanc, le métal est ensuite appliqué sur la peau à l’aide d’un pochoir.  » Avec le tatouage, on vous grave quelque chose sur la peau. Mais la technique du marquage permet de faire ressortir ce qui est déjà là. C’est plus naturel.  » C’est ce qu’a affirmé Adam Huffman, 22 ans, perceur dans une boutique de New York, au journal La Presse. M.Huffman reçoit la visite de seulement un adepte du marquage tous les un ou deux mois. C’est plus sur la côte Ouest que ça se passe. À San Francisco, les deux boutiques les plus professionnelles en matière de marquage reçoivent à chaque semaine environ de trois à six clients. La majorité des amateurs sont blancs et âgés entre vingt et quarante ans. Les dessins demandés doivent être simples en raison du processus même du marquage. Les marques ont tendances à s’étendre ce qui rend impossible la réalisation de formes compliquées.

Avis aux intéressés : cette technique n’est pas encore arrivée au Québec, mais elle fera sûrement son apparition d’ici quelque temps. Il reste maintenant à savoir si cette technique pourrait prendre le dessus sur le tatouage.  » Les autres techniques ,body piercing, marquage, elles  » pognent  » pendant un temps, c’est une vague, c’est une mode, mais après que le trip soit passé, ça marche plus, dit Claude Bouchard. Le tatouage, ça fait des années et des années que ça existe, les Indiens s’en faisaient. Aujourd’hui, c’est plus moderne, mais il s’en fait encore pis je pense qu’il va toujours s’en faire. Je pense pas qu’il va y avoir quelque chose à un moment donné qui va remplacer ça.  » A-t-il raison? Seul l’avenir le dira. En fait, peut-être que le tatouage traditionnel ne sera pas remplacé par quelque technique mystérieuse et encore ignorée (même de celui qui va l’inventer), mais plutôt par une méthode beaucoup plus moderne. Encore méconnue, l’invention a été brevetée il y a moins d’un an. Il s’agit d’un tatouage programmable. Se lasser du dessin tatoué était le plus gros problème : le voici réglé. Le concept a été mis au point par une équipe de chercheurs californiens. Il consiste à insérer un mince écran à cristaux liquides sous la peau du poignet. Le dessin affiché est visible à travers la peau et on peut le transformer grâce à une puce également implantée sous l’épiderme. On peut recharger la pile simplement en plaçant le poignet devant un chargeur. En plus des images, le tatouage électronique permet d’afficher sa température et sa pression sanguine grâce à des senseurs incorporés. On n’arrêtera jamais la technologie ! Kustomtattoo tatouage paris